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<11>11>11 h00 à 13 h00
Vivre heureux, tout simplement.
Alexis ROBERT, Praticien de la simplicité volontaire
Au coeur de votre être, naît aujourd'hui un autre monde. C'est lui qui vous incite à l'essentiel, qui vous fait prendre conscience des mirages et de l'impasse de notre société engluée dans la possession, la fermeture sur soi, la peur du manque et de l'autre.
Vaccinations au 21e siècle, quels enjeux pour la santé ?
Patrick MACHELARD, Naturopathe diplômé
Quels sont les bénéfices et les risques réels de la vaccination d'un point de vue indépendant des lobbies ? Quelles sont les vaccinations nécessaires aujourd'hui ? Est-il possible d'éviter les vaccins obligatoires et quelles peuvent être les concéquences ?
Patick Machelard vous propose un bilan après un siècle de vaccination.
13 h00 à 15 h00
Le recyclage : plusieurs vies à nos déchets, plus
de vie pour la planète.
Agnès ALLART, Présidente de l’association Art Bio
La production de déchets croît de manière exponentielle. En attendant une réelle volonté politique et industrielle du 100% recyclable, nous pouvons déjà, à notre niveau, les réduire et les recycler intelligemment.
Alerte aux Vivants, pour une renaissance agraire.
Pierre GEVAERT, écrivain - conseiller en agroécologie
En moins d'un siècle de prédations infligées à la planète, les humains en sont arrivés à détériorer ses fondements vitaux : l'air, l'eau, les sols, les forêts, le climat.
C'est un véritable programme pour la survie notamment alimentaire que dresse l'auteur, homme de terrain et de conviction.
15 h00 à 17 h00
Table ronde : Sobriété et décroissance.
Alexis ROBERT, praticien de la simplicité volontaire ;
Serge LATOUCHE, professeur émérite d'économie de l'Université de Paris-Sud, Objecteur de croissance, Président d'honneur de la ligne d'Horizon (association des Amis de François Partant);
Bruno CLEMENTIN, co-fondateur de Casseur de pub et du journal de la Décroissance
Les organes des sens.
Nicole BAUD
Les organes des sens. Que serait la vie sans eux ? La vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher.Ils sont là pour nous servir, multiplier à l'infini notre plaisir d'exister. Leur faiblesse nous handicape. Que pouvons-nous faire pour qu'ils conservent leur efficacité ?
17 h00 à 19 h00
Le défi de la décroissance.
Serge LATOUCHE, professeur émérite d’économie
de l’Université Paris-Sud
La décroissance est un slogan commode pour résumer la nécessaire remise en cause de la croissance. Il a surtout pour objet de marquer fortement l'abandon de l'objectif insensé de la croissance pour la croissance. objectif dont le moteur n'est autre que la recherche effrénée du profit par les détenteurs du capital. Bien évidemment, il ne vise pas au renversement caricatural qui consisterait à prôner la décroissance pour la décroissance.En particulier, la décroissance n'est pas la croissance négative, expression antinomique et absurde qui traduit bien la domination de l'imaginaire de la croissance. On sait que le simple ralentissement de la croissance plonge nos sociètés dans le désarroi en raison du chômage et de l'abandon des programmes sociaux, culturels et environnementaux qui assurent un minimum de qualité de vie. On peut imaginer quelle catastrophe serait un taux de croissance négatif ! Faute d'oser la décolonisation de l'imaginaire, la gauche institutionnelle se condanne à un social-libéralisme qui ne résout ni les problèmes sociaux, ni les problèmes écologiques. La décroissance n'est donc envisageable que dans une "société de décroissance". Il s'agit ni de revenir au développement (durable ou non), ni d'entrer en sous-développement, mais tout simplement de sortir du développement. Une telle proposition est nécessaire pour réouvrir l'espace de l'inventivité et de la créativité de l'imaginaire bloqué par le totalitarisme économiciste, développementiste et progressiste et construire un futur soutenable.
L’école promise au commandant Massoud.
Gérard CARDONNE, écrivain
Pari tenu. En septembre 2005, Gérard Cardonne a inauguré l'école promise à Massoud 5 ans plus tôt. Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Aujourd'hui, c'est une école pour 400 filles qu'il est proposé de bâtir en Afghanistan.
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